Accès au Nord québécois : finie, l’ère du curé Labelle!

Dans l’imaginaire québécois, on associe le début de la colonisation du Nord au curé Labelle. À cette époque, l’idée d’occuper le territoire et de développer les ressources de la terre au moyen de l’agriculture constituait le principal leitmotiv. La construction des routes et voies ferrées suivait alors souvent de très près la topographie des vallées et des cours d’eau. Par la suite, la deuxième vague du développement du Nord fut principalement axée sur l’exploitation des ressources forestières et minières....

Plusieurs infrastructures ont été construites pour desservir les nouvelles villes créées près des usines d’extraction ou de traitement, comme Chibougamau, Matagami et Schefferville, mais bien que les techniques de construction se soient grandement améliorées, les aspects environnementaux et sociaux étaient plutôt ignorés dans la planification et la réalisation de ces projets.  La construction du complexe hydroélectrique La Grande Rivière, au début des années 1970, constitue un tournant majeur dans le développement nordique. En 1975, les gouvernements du Québec et du Canada ont conclu la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ) avec les Cris et les Inuits. Cette entente fut suivie peu après de la Convention du Nord-Est québécois (CNEQ) avec les Naskapis.


  

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